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Stress et travail: Débrancher n’est pas se reposer.

Stress et travail

Stress et travail.


L’autre jour, tout en faisant ma marche du jour – je conseille, c’est très hypnotique – des phrases en lien avec ce que je voulais poster ici me traversaient l’esprit. Et notamment celle-ci :


« Si se reposer suffisait, personne ne serait épuisé le lundi matin. »


Car débrancher, ce n'est pas se reposer.


Et vous, ça ne vous est jamais arrivé, ce déroulé impitoyable ?

Le week-end est passé. Deux jours “off”. Trop vite. Et dès le dimanche soir, quelque chose qui se tend à nouveau.

Moi, c’était toujours vers 19h00 que ça commençait. Des pensées intrusives. L’esprit en alerte. Le corps prêt à l’affrontement… alors qu’il n’aurait lieu que le lendemain.

Et cette certitude que je ne trouverais pas le sommeil. Alors je prenais un Xanax pour calmer tout ça.

Je dormais, oui. Mais d’un sommeil chimique, qui n’apaisait pas. En attendant le sommeil, je regardais une série Netflix, mais l’esprit restait ailleurs. D’autres scrollent pour s’anesthésier un peu. Juste assez pour tenir. Chacun son truc.

Alors on croit que le problème, c’est le manque de repos. Mais ce n’est pas ça.

Le problème, c’est que le système nerveux reste en alerte. Comme si, même à l’arrêt, il fallait rester prêt.

Avec le temps, j’ai compris une chose très importante : quand le mental ne sait plus se poser, le repos ne suffit plus.

Ce n’est pas une question de volonté. Ni de discipline. Encore moins de paresse. C’est un signal. Et tant qu’on confond repos et récupération réelle, on continue à revenir fatigué…de s’être reposé.


Parfois, ce n’est pas de repos dont on a besoin, mais d’un espace pour apprendre à se réguler autrement. L’accompagnement permet aussi cela.


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